La Tour du Marboré 3009m

Si vous voulez voir la grande cascade de Gavarnie par le dessus c’est par ici.

On ne détaillera pas le parcours jusqu’à la brèche de Roland, juste un indice: suivez la file quasi ininterrompue jusqu’en haut. Par contre, une fois passé la brèche et surtout une fois passé le pas des Isards, mieux vaut avoir bien préparé son parcours. A cette saison, si la neige ne bloque pas le parcours, longez la muraille de la brèche au Pas des Isards, vous éviterez ainsi un laborieux parcours dans les éboulis, 20 ou 30 mètres en contre bas. D’ailleurs, suivez toujours la muraille jusqu’à l’entonnoir neigeux (bifurcation avec le casque): plus simple et plus sûr.

Un fois engagé dans l’entonnoir, laissez sur votre gauche le chemin qui mène au casque, pour rejoindre à droite la vire qui passe sous la Tour. On peut, si on aime les éboulis et la glace, prendre le couloir qui mène directement au sommet de la tour. Je réserverai cette option éventuellement pour la descente car j’ai constaté qu’on ne gagne pas de temps par rapport à l’itinéraire que nous avons emprunté. Nous continuons sur la vire et peu après, deux cairns nous indiquent une bifurcation. Deux options s’offrent alors à nous: poursuivre sur la vire pour rejoindre une cheminée un peu plus loin (faille bien visible dans la muraille) ou monter directement au-dessus de nous (parcours aérien mais bon rocher) pour rejoindre le sommet. Nous choisissons la deuxième option et arrivons au sommet en même temps que les groupes qui avaient entrepris la montée par le couloir. La preuve est faite: le couloir n’est pas rentable à la montée.

Magnifique vue au sommet, on s’amusera à longer le bord de la muraille jusqu’au col de la cascade. Le Marboré n’est pas loin, mais après une mauvaise nuit en tente (vent fort), on préfère être raisonnable aujourd’hui.

Du col de la cascade, on descend sur les cairns indiquant le retour par la cheminée (option 1 mentionnée plus haut). Cheminée très facile malgré ce qu’on peut lire sur certain topo. En cas de mauvais temps (brouillard surtout), il est bien plus malin de descendre par le fameux couloir cité précédemment. Le retour est facile une fois le pas des Isards retrouvé. Beaucoup de monde une nouvelle fois de la brèche au parking.

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