Insolites

Lac d’Ausseilla

Découverte du vallon d’Ausseilla, vraiment sauvage et de son lac encore gelé.

Randonnée familiale jusqu’à la cabane de Bouleste où de nombreuses marmottes feront le bonheur des enfants. De Bouleste jusqu’au pied de la Gargante, sentier sans difficulté.
Au pied de la gargante, il faut traverser le ruisseau de Labas à l’endroit où il se divise en plusieurs branches.
En juin, il est difficile de traverser le Labas (fonte des neiges) et certains pourraient être tentés de continuer sans traverser ce dernier par une belle pente herbeuse à gauche de la Gargante. Mais la pente herbeuse termine sa course brutalement et il faut alors se lancer dans une escalade complexe et hasardeuse au milieu des rhododendrons pour rejoindre le vallon d’Ausseilla: danger !

Une fois le ruisseau de Labas franchit, suivre un sentier peu visible longeant le ruisseau. On atteint alors le vallon d’Ausseilla, puis après une courte montée, le lac d’Ausseilla.
Nous bivouaquerons non loin du lac afin de profiter de la fraicheur. Le lendemain, petite visite au col d’Ausseilla et de Pichouses qui offrent une magnifique vue sur la vallée d’Osseau (possibilité de boucle).

Lors de cette sortie, nous avons pu observer une vipère aspic de Zinniker (Vipera aspis zinnikeri). Les articles concernant:

2 commentaires
  • Gilles Pottier

    Bonjour,

    la « Vipère de Seoane ou Vipère des Pyrénées » du lac d’Ausseilla est en réalité une Vipère aspic, Plus précisément une Vipère aspic de Zinniker (Vipera aspis zinnikeri), sous-espèce des Pyrénées et du Sud-Ouest.

    La Vipère de Seoane (Vipera seoanei) ne se rencontre que dans une très petite partie des Pyrénées : au Pays Basque uniquement, du littoral jusqu’au vallon d’Iraty. C’est en effet une espèce de la cordillère cantabrique, dont l’aire de répartition ne « déborde » donc que très faiblement sur l’extrême ouest de la chaîne pyrénéenne.

    La confusion entre ces deux vipères provient de la robe très semblable qu’elles arborent (motif vertébral large et continu) … et du fait que la Vipère de Seoane est improprement appelée « Vipère des Pyrénées » par divers ouvrages grand public. Dans les Hautes-Pyrénées, la Vipère aspic (de Zinniker, donc) est la seule espèce de vipère présente (attention : la coloration et les motifs sont variables : le motif dorsal est plus ou moins large et la teinte de fond de la robe varie du brun au rougeâtre en passant par le blanc cassé, le jaune moutarde, le gris ou le noir pur).

    Très cordialement,

    Gilles Pottier ( http://sciencepress.mnhn.fr/fr/collections/patrimoines-naturels/les-reptiles-des-pyrenees )

  • Elkami

    Et bien voilà des précisions pour le moins pertinentes ! Merci Gilles pour votre retour.
    Je serai vigilant lors des prochaines identifications.

    Légende de la photo corrigée.

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